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 Je hais les caves [PV. Louna]

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MessageSujet: Je hais les caves [PV. Louna]   Mar 1 Jan - 21:25

Comment j’ai fait pour me ramasser dans un pareil merdier : tout seul, la face la première dans une cave plus noire que la prison d’Askaban. Je crois que ça aurait été pas mal plus agréable si mon cou n’avait pas cette douleur intense qui me donnait l’impression qu’il avait été tordu par une bête sanguinaire. J’avais du sang rouge et chaud qui coulait du haut de mon front, endroit qui avait reçu de plein fouet une de boites de bois de la place. Étant de très haute qualité cette boite avait résisté l’impact, mais, mon front, lui, aurait bien aimé foncer dans un matériel plus miteux. Je tentai d’étirer ma main pour attraper mon joint qui gisait là à quelques pas de moi. Malgré tous mes efforts, mon bras n’arrivait pas à se rendre et il lui restait à peine quelques centimètres à faire avant de l’atteindre.

Je crois que de prendre la décision d’essayer d’ouvrir une porte de sol qui mène à un pareil endroit n’est pas l’idée la plus sage que j’ai pu avoir durant le cours de ma vie. Connaissant ma malchance j’aurais dû savoir qu’elle allait céder et que j’allais perdre le pied dans les escaliers. Par contre j’ai vraiment envie d’étriper celui qui a poli le plancher pour qu’il soit plus glissant qu’une patinoire olympique. ÀcCause de ça, mes jambes s’en sont donné à cœur joie de me faire une belle prestation et de terminé sa avec un salto dans les boites de rangements.

Quand j’y pense ces boites-là elles ne sont pas si pires; au moins elle sente le bon bois frais et elles ne m’ont pas donné d’écharde. Si ce n’était pas de l’ouverture sanguinolente et béante que le devant de ma tête avait subie, j’aurais presque pu pardonner le menuisier qui avait fabriqué ses saloperies. Même chose pour le plancher, il aurait pu être sale et puant, mais il sent le bon febreze. Qui aurait cru que ce soit mon visage qui se réjouit du plancher bien lavé.

Finalement je pense que ça serait une bonne idée de me relever. Évidement c’est une action qui plus facile à annoncer ainsi qu’a faire. Mon dos était accoté sur tous les paquets qu’il y avait sur le sol, mes pieds dansaient dans les airs et ma nuque reposait sur le sol et j’étais sur le point de commencer à m’enfarger dans mes cheveux. D’un mouvement, tout sauf gracieux, je tentai une manœuvre avec mes mains pour me relever. J’allais presque réussir, mais ma main se posa, comme par magie, dans la flaque de liquide d’hémoglobines tout frais sorti de mon front. Évidement, n’ayant pas eu le temps de gagné en viscosité, ma main couverte de sang devint encore plus glissante. Elle perdit le « pied » sur ce sol, déjà un paradis à funambule, et je fis un mouvement trop gourd pour être appelé une acrobatie et me retrouva dans une situation quasiment plus confortable que la dernière.

Maintenant c’est mon ventre qui à la chance de gouter à la sensation froide et douce d’un bois de haute qualité pendant que mon nez, lui, a l’immense chance d’être collé à se sol qui empeste le febreze. On se croirait quasiment à une séance de Yoga sadique improvisé par un génie du mal. Heureusement cette fois si je pus me relever à l’aide d’un push-up malgré mes épaules qui criaient à l’agonie. Je poussai un soupir de satisfaction maintenant, enfin sur mes deux pieds avec une chose qui m’est maintenant si rare : mon équilibre.

Je pris le temps d’épousseter ma veste et lui donnant de vifs coups dessus. Je souris en regardant toute cette poussière qui sortait de mon morceau de vêtement. Au moins, les prochains qui passeront ici ne glisseront pas jusqu’à leur perte comme moi. Je me retournai vers les affreuses, je dis affreuse parce que je n’ai plus de place pour les apprécier, boites de bois et soudain une diabolique idée me vint en tête. Les objets avaient fait leur mouvement, c’était maintenant à mon tour de leur montrer qui est le plus fort.

De mon kimono je sortis, Tenro, mon fidèle katana et je le sortis de sa gaine pour y exposer la lame argentée dans laquelle je voyais mon reflet. Je fis quelques mouvements amples avec. Le sifflement de la lame qui fend doucement l’air était comme une mélodieuse symphonie à mes oreilles. Puis je me concentrai sur les boites. Rapidement je détectai le point faible de chacune d’entre elles. Après ce court analyse, je me mis a enchainé les estocs et les coups droits sur les boites qui volèrent une à une en milles miettes. Entre mes offensives je me permettais un cri dans le genre de « prenez ça ». Les copeaux de bois virevoltaient dans les airs et je les regardais avec une étrange satisfaction.

Soudainement je sentis que je n’étais pas seul, mes sens m’avertissaient qu’une présence m’observait dans toute cette vengeance que je perpétrai sur ces objets qui avaient osé me faire du mal. Curieusement je pris la décision de flanquer un dernier coup à la dernière boite pour la détruire elle aussi. La lame fendit parfaitement le bois de ce produit de manufacture qui se fissura d’un coup. La faille se subdivisa en plusieurs autres jusqu’à un point ou la boite devint morceaux, qui s’envolèrent comme avec toutes les autres.

Une fois tout cela terminé je rangeai mon katana et je me retournai vers la personne qui m’avait observé tout ce temps. Merde, je vais encore passer pour un idiot total, quoique je pense que j’ai certaines qualités pour prétendre au titre. Je replaçais mes cheveux et me remit dans une posture acceptable et droite.


-Euh… Salut!
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Louna Diial

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MessageSujet: Re: Je hais les caves [PV. Louna]   Mer 2 Jan - 10:08

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"Dans la cave"


.Le chars brumeux de Dame lune avançait peu à peu tirant derrière lui un voile léger et noir. Les nuages m'empêchaient de voir les étoiles si scintillantes à cette heure de la nuit et je marchais doucement, lentement afin de me détendre .J'étais sortis de mon dortoirs à cause d'une insomnie passagère et je m'étais dit que marcher me ferais du bien et m'aiderais à m'endormir .Seulement, encore une fois, je mis du temps avant d'oser admettre que je m'étais de nouveau perdu.

Une jeune fille seule et désemparée en robe de chambre, il fallait avouer que je n'étais pas vraiment en sécurité même au sein de l'établissement.

Me perdre allait finir par devenir une habitude ici. Sincèrement, il ne viendrait pas l'idée à ces idiots d'humains de mettre des plans dans un établissement ? Seulement histoire de ne pas se s'égarer à tous bout de champ ! Hier c'était dans les couloirs, ce matin dans le jardin, mais là je devais avouer que je ne savais pas très bien où j'étais. Un couloir étroit humide et aucune présence aux alentours.

C'était déjà un bon point que de ne pas être tombé sur l'une de ces chauves-souris aux yeux rouges Ces êtres ignobles qui suce le sang cul-sec de pauvre créature sans défense et dont je soupçonne avoir tué mes parents sont vraiment la chose dont j'ai horreur par excellence

J'arpentais les couloirs sombres, et tapotais doucement les murs .. par envie sûrement, car il n'y avait vraiment aucune raison de le faire Jusqu'à ce qu'un peu plus loin dans les ténèbres de la nuit,je sentis la présence de quelque chose ou quelqu'un. A en croire mon odorat développé, c'était un homme en pleine santé. J'hésitais un instant entre faire demi tours et aller regarder qui était cet individu, mais mon hésitation fut de courtes durées, et ma curiosité pris le dessus lorsque un bruit sourd résonna entre les pierres de granit noires. Une sorte d'objet tombé sur le sol.

Afin de mieux entendre sentir et voir, mes yeux mes oreilles et ma queue de loups-garous émergèrent instinctivement. A patte de velours sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, j'avançais encore et assez pour pouvoir voir discrètement un homme grand possédant de long cheveux noirs attaché en une queue le long de son dos. il était également doté d'un regard de tueur, et ses yeux étaient .. rouge .

Je pris peur un instant croyant que c'était un vampire, mais mon instinct me confirma peu de temps ensuite le contraire. Le jeune homme semblait énervé contre de petites boîtes de bois qui lui étaient apparemment tombées dessus. « Quelle maladresse » se fut la première chose que je pensais de lui comprenant que c'était surement parce que le plancher était glissant qu'il était tombé par terre en compagnie de ces sublime boîte de rangement dont il était en train de démolir le concept à l'aide d'un magnifique katana .

Ce dernier fendant l'air gracieusement et sa maîtrise était parfaite. Cet homme avait sûrement dû longtemps s'entraîner pour arriver à untel niveaux. Il s'acharnait sur elles avec un tel sérieux, que pour une fois un sourire franc vint illuminer mon visage, c'était pathétique ridicule mais drôle .

Il criait des choses, parfois incompréhensibles lorsque le bruit du boit brisé venait ce méler à ses cris, et les petits morceaux des boîte réduient en miettes virvoltaient en l'air .

Je m'appuyais un instant sur l'une des pierres du mur ce qui fut une très mauvaise idée, car un petit bout de verre incrusté dans la roche m'entaillât non trop profondément la main. Je n'avais pas encore un assez bon contrôle de moi-même pour m'empêcher de sortir un petit grognement de rage et une injure russe .

J'allais sûrement être-repérée .

« Euh... Salut ! » Déclara l'homme en remettant ses cheveux et en essayant d'adopter une posture droite et acceptable .

Je descendis jusqu'à être face à lui, mes oreilles à l'affût, et le dévisagea d'un air étonnée et fascinée, espérant secrètement que mon dons d'attirer les autres n'oblige pas un parfait inconnus à me serrer dans ses bras.

Un peu de sang coulant de ma main , je lui répondais d'une voix douce :

« Bonsoir ».

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MessageSujet: Re: Je hais les caves [PV. Louna]   Mer 2 Jan - 18:09



« Bonsoir ».

Bon, une bonne chose de fait : elle n’a pas pris peur de moi et elle ma répondu. Le malaise social est pour le moment passé. Eh oui, j’ai un talent pour engendré toute sorte de liens plus décrépitant les uns que les autres avec les élèves. Je dis les élèves, car j’admets d’ambler que la jeune fille qui se tien devant moi fait partie de cette catégorie, mais dans cette école de fou on sait jamais. Je pars donc du fait que, malgré que les apparences soient trompeuses, j’ai bel et bien devant moi une étudiante.

Elle s’approcha calmement de moi, en profitant pour me dévisager et je saisi l’occasion pour en faire de même. Menue c’est ce qu’on peut dire, elle a aussi une très jolie chevelure rosée tirant quelque peu vers le violet, mais à peine. Dans ses yeux bleus j’y voyais une infinie naïveté, mais, comme j’ai pu l’apprendre ici, les apparences sont traitresses. J’avais vu la blessure à sa main qu’elle avait essayé de cacher, mais les petites gouttes de sang sont très difficiles à dissimuler.


—Vous vous êtes blessé? À merde, pas de chance petite, les caves sont dangereuse et faut être prudent.

À ce moment précis, le sang qui s’écoulait de ma blessure m’arriva dans les yeux et commença sa décente tout au long de mon visage. Évidemment il fallait que la fatalité me donne l’air d’un idiot encore plus que je le suis déjà. Je ne sais pas ce qui est pire, la sensation dégelasse que j’ai sur le visage ou l’impression de merde que je donne de moi.

—Bon finalement j’avoue que je ne suis pas mieux.

Je sortis une compresse de ma veste et j’essuyai le sang avec. Ensuite, je réussis, par une sorte d’opération bizarre, à la fixer sur l’ouverture. Je fouillais encore un peu dans mon morceau de vêtement et une autre de ces lingettes super pratique, je trouvai.

—Au moins, arrête l’hémorragie avec ça., lui dis-je en lui balançant le morceau de linge., Sinon est-ce qu’il y a un nom pour accompagné ton joli visage ma chère.

Toujours la même introduction, un jour il va falloir que je change mes expressions ça va devenir vieux et on va commencer à parler de Naifu le recyclé. Mais bon, pour l’instant ces phrases-là sont encore toutes fraiches et prêtes à utiliser. Heureusement que je ne me suis blessé qu’à un endroit ou sinon j’aurais utilisé toutes mes compresses de la journée. Mais j’y pense, cette entaille au front elle à fait des dégâts avant que je réussisse à la colmater avec un bout de tissus. Je levai ma main droite et je la remarquai couverte de sang qui, maintenant, devenait de plus en plus collant et allait bientôt complètement sécher. Heureusement j’avais eu l’amabilité de passer de quoi se panser avec ma main gauche, celle-ci étant propre.

Je me retournai derrière moi, pour y regarder le dernier vestige de ma vertigineuse, mais assez spectaculaire chute. La flaque de sang, plus très fraîche, dont l’odeur commençait à empester le fer, qui s’étendait sur le plancher autrefois propre. Je pense que le concierge m’haïs déjà bien assez pour que je lui laisse un petit cadeau dans cette cave de merde. Je fis donc une courte analyse de la pièce et en deux secondes, j’y repérais la petite porte, caractéristique du classique placard à balais. Je fis signe à la jeune élève de me suivre un petit peu.

Parfois je me demande vraiment ce que j’essaye d’accomplir en étant gentil, surtout quand je sais que les objets m’ont déclaré la guerre. Je ne peux pas dire que, lorsque j’ouvris la porte, je ne m’attendais pas à ce que je subis. Tout ça pour dire qu’à l’ouverture de la petite porte, tous les balais, serviettes et contenants de plastique déclarèrent l’ouverture de la mêlée. Un à un comme s’il faisait une file indienne, chaque truc mon tomba dessus comme si j’étais leur ennemi juré (et je le suis probablement). Les premiers, je réussis à les dégager d’un rapide coup de poing. Ce sont les suivants qui décidèrent d’accélérer pour m’épuiser encore. Puis finalement, leur assaut final vint et tout ce qui restait dans la petite pièce lâcha prise. Dans mon champ de vision, il n’y avait plus rien. Mon corps m’avertit que le poids de tout ce qui était sur moi n’était plus soutenable. Merde, j’aurais sortir mon arme et tous les trancher un par…

Même mon fil de pensée fut interrompu, car je cédai sous la force et je retombai sur le sol encore une fois. Ma compresse ne tint plus en place et fut envoyée dans les airs. Mes poumons furent écrasés et je relâchai tout l’air que j’avais. Ce faisant, je perdis le souffle et je fus totalement sonné sur le sol enseveli de matériel de concierge. Après un bon dix secondes à reprendre mon souffle je tournai la tête pour chercher des yeux l’élève qui m’accompagnait, au moins elle n’avait pas subi l’attaque des objets et elle allait probablement bien.


—Euh… je ne sais pas si c’est trop demandé, mais est ce que tu penses que ça serait possible d’avoir un peu d’aide pour me sortir de ce merdier?

Ma voix était rauque et douloureuse sous la force de mon ensevelissement qui réduisait ma capacité respiratoire de moitié. En plus, mon fluide vital s’était tout rependu sur moi et la sensation était extrêmement inconfortable. J’espère qu’elle était aidante mais surtout, qu’elle n’a pas peur du sang sinon je pourrais rester pris très longtemps ici.
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Louna Diial

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MessageSujet: Re: Je hais les caves [PV. Louna]   Sam 5 Jan - 12:13



Spoiler:
 


Le jeune homme paru surpris de me voir lui répondre aussi calmement . Il est vrai que pour tout autre personne , la situation aurait était assez insolite . Une jeune fille perdu au milieu l’académie dans laquelle elle est depuis trois jours déjà , explore les fond humide et la cave aux alentours de trois heure et demi du matin . Elle se balade avec ces oreilles de loups-garous alors qu’un humain pourrai passé par la mais à la place elle rencontre un professeur ensanglanté qui vient de se battre contre des boîte de bois .

J’ai crus un instant que je perdais la raison .Jusqu’a ce que cet homme me sorte de mes pensés :

—Vous vous êtes blessé? À merde, pas de chance petite, les caves sont dangereuse et faut être prudent.

Je ne répondis rien en vus de son front qui saignait lui aussi . le fait que je le fia de la sorte le fit réagir :

—Bon finalement j’avoue que je ne suis pas mieux.

Enfin une parole censée de sa part . remémorant les dix dernière minutes et sa maîtrise du sabre. Si il fallait que cet homme , car je ne savait pas qui il était , devienne mon adversaire , sa serais un adversaire redoutable ; je ne devais donc pas le sous estimer .

Il chercha ensuite dans sa poche , un compresse pemettant de stoper le sang de nos blessure . Il se tompona tout d’abord le front , sortit un autre compresse et m’en lanca un autre tout en déclarant

—Au moins, arrête l’hémorragie avec ça. Sinon est-ce qu’il y a un nom pour accompagné ton joli visage ma chère. ?

Commentaire flatteur mensonger .A vec les hommes j’avais l’habitude , surtout que mon dons de séduction m’était très utilde pour obtenir ce que je voulais d’eux . En effet c’était plus facile de les manipuler eux , que les femmes disait Damon . Celon lui , les femmes éprouver plus de l’admiration que de l’amour , c’était donc moins facile d’en faire des escave ou de les manipuler à sa guise .

Je le remerciais d’un hochement de tête , temponnais à mon tours la blessure sur ma mains , puis lécha le restant de sang sur cette dernière . ne soyez pas dégouté , la salive est l’un des meilleurs cicatrisant naturel .

Je relevais la tête le fixant dans les yeux et répondit avec une voix douce comme à mon habitude :

-Mon nom est Louna , Louna Diial . déclarais-je en espérant qu’il ne connaissant ni mon nom ni la réputation de mes parents .

Je me retournais un intsant , tentant de considéré la situation et réagis rapidement au fait qu’une flaque de sang au sol pourrais attirer une horde de vampire .Au même instant
Une avalanche de balais tomba sur le professeur .Je fus suprise de voir que le jeune homme était désormais écrasé sous une avalanche de produit ménagers et d’objet de concerge . Après les boîte les balais , décidément il n’avait vraiment pas de chance .

—Euh… je ne sais pas si c’est trop demandé, mais est ce que tu penses que ça serait possible d’avoir un peu d’aide pour me sortir de ce merdier? Me demanda t’il enfouit et écrasé .

Je ne pu m’empêcher de le regarder , saisi , puis au bout de quelques seconde , eplosa d’un rire fous et mélodieux .C’étais rare de me voir rire , mais de me voir rire à ce point …

Jusqu'à ce que je me décide de l’aider toujours soiuriante .Je retirais tous ces objet et lui tendit la maain .

-Tous va bien Mon seigneur ? demandais-je inquiète et amusée .

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MessageSujet: Re: Je hais les caves [PV. Louna]   Dim 20 Jan - 17:05

Ma douleur était cuisante, presque difficile à supporter avec toutes les contorsions que mon corps devait se soumettre. Heureusement, les petites choses, comme le rire cristallin et mélodieux de cette jeune élève, permettent d’atténuer les martyrs écartelant de la vie. Je lui souris avec ce qui me restait d’énergie, un sourire sincère et simple : un vrai. C’est vrai! Parfois, les gens vous font croire être amical en utilisant ce petit mouvement musculaire, mais le vrai sourire est toujours décelable du faux. Elle s’approcha de moi après que la folie de la rigolade ai quitté son âme. Avec une attention tout de même remarquable, elle m’aida à sortir de mon merdier calmement; un objet à la fois jusqu’à ce que moi aussi je puisse l’aider à le faire.

Quand je fus dégagé de toute entrave, je m’étirai lentement pour délier tout ces pauvres muscles endoloris. J’ai quasiment l’impression que c’est le concierge lui-même qui avait planifié tout cela pour se venger d’une quelconque chose que je lui aurais faite. Peut-être que je devrai mettre fin à ces jours : un petit meurtre dans une salle isolée, couverte de papier plastique pour cacher les preuves. NON! Pas de meurtre! Je m’étais bel et bien entendu sur ça. Je me disais ça, mais pourtant je traine toujours une tonne d’armes sur moi au cas où l’effervescence du sang deviendrait trop dure à résister.


―Tout va bien Monseigneur ?

Je secouais la tête. Perdu dans mes pensées, je n’avais même pas remarqué la délicate main de mon adjuvante qui était tendue vers moi, offrant un support pour me lever. Prenant l’offre avec satisfaction, je mis ma paume sur la sienne et ensemble, nous forçâmes pour me relever. Le mouvement fut ample et je me retrouvai une fois de plus debout. Parfois je me dis qui je devrai mettre des crochets sur-puissant sur mes souliers pour avoir moins de chances de tomber; ou de la super colle peut-être? Maintenant que j’y pense, je suis sur que les objets trouveraient une façon de me faire tomber, et tous ces inutiles accessoires auraient tôt fait d’être entravant. Puis, je me rappelai qu’elle m’avait interpellé.

―Pas besoin d’une telle appellation Louna; appelle-moi Naifu.

C’est vrai, elle m’a dit son nom tantôt. Je me rappelle l’avoir vu dans les archives, mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur qui elle est exactement; une louve-garou, c’est tout ce que je me rappelle. Pas une des choses les plus graves tant qu’elle n’entre pas dans une rage soudaine et a envie de me trucider vivant comme certains, dans cette école, feraient. Finalement ce que je savais d’elle c’est qu’elle possède des racines animales, enfin, ça je l’ai confirmé tantôt, quand elle commencer à lécher sa blessure. Heureusement que je sais me défendre, car sinon je serai mort après mon deuxième jour ici.

En remettant une autre compresse sur mon front je me remémorai lentement les raisons qui m’ont apporté à subir cette mystifiante avalanche de produits ménagers. Je tournai légèrement la tête pour que mes yeux soient capables de fixer le dégât à terre qui se coagulait lentement. L’air devenait presque nauséabond et il fallait nettoyer le tout. J’allai fouiller dans le tas de trucs de concierge. Après une bonne minute à chercher dans se fouillis assez grand pour y perdre une famille entière, j’en sorti deux balais et un grand seau. J’en passai un à Louna et lui fis signe de venir m’aider à nettoyer ce gâchis. Nous nous approchâmes de l’immondice et commençâmes à laver. Je du retenir un haut-le-cœur alors que mon nez était assailli par la puanteur.


―Désoler de t’imposer une telle tâche pour une gaffe que j’ai faite.

Avais-je prononcé d’un ton calme, désolé et sincère. Peut-être que c’est juste moi qui n’aime pas nettoyer du sang gluant avec un balai, mais aux dernières nouvelles ce n’est pas une activité très intéressante. Le gâchis se retrouvant retiré, sous la flaque on pouvait y voir qu’une partie du plancher s’était abreuvé du dégât. Merde! Ça, ce n’est pas nous qui allons pouvoir nettoyer ça. Cette partie de sol était ruinée ça c’est sur. Je retournai les yeux sur notre objectif; il était presque accompli.

―Pour me racheter, je t’offre un souper. Au resto de ton choix, parce que là je me sens vraiment mal de t’avoir emporté dans mes emmerdes. Ou un spectacle si tu préfères.

Mon balai passait sur ce qu’il restait d’une autrefois imposante flaque cramoisie pour aller vider ce vestige dans le seau. Si le plancher en avait absorbé quelque peu, les balaie eux, en était totalement imbibé. Et pas question de les tordre, je n’ai pas envie d’avoir des croutes de sang noir séché sur les mains. Pas que je n’aime pas le sang, loin de la, mais ma paresse me rappelle que je n’aurai jamais le courage d’aller me les nettoyer. Je pris les deux balais et j’allai les remettre dans la réserve du concierge, en profitant par le moment de vider le bac rempli de man sang, dans le lavabo juste à côté. Un sang qui n’était plus très liquide coula tant de bien que de mal dans l’évier en prenant l’occasion pour le tacher complètement. L’épaisseur de la chose la rendit que plus difficile à vider puisqu’elle sortait de son contenant en un seul paquet tout collé ensemble comme de la vase. L’opération dura un peu plus de trente secondes du à cela, mais une fois terminer, je poussai un soupir de soulagement.

Je jetai le seau dans le tas de produits ménagers et je claquai la porte derrière moi avec un sourire de satisfaction. Seulement ce n’est pas un bruit de claquement qui retentit, mais un martèlement sourd. Comme si les murs autour étaient vides; comme s’il y avait autre chose de l’autre côté.


―Tu as entendu ça?

Je n’attendis pas sa réponse pour me précipiter sur le mur juste à côté de la porte. Je posai mon oreille dessus que je cognai doucement. Le bruit était sourd, mais résonnait : ce n’était pas ici qu’il y avait un creux. Je longeai le mur avec mon appareil auditif toujours à deux millimètres de ce dernier en donnant des coups intermittents. Aucun résultat; toujours le même bruit de résonance, comme si le mur avait été doublé d’une plaque de métal. Comme si? Le mur est doublé d’une plaque de métal. Putain, je dois avoir l’air d’un total idiot à frapper sur un mur la tête frôlant ce dernier à chercher un truc. En traversant ma tête, cette pensée avait légèrement fait dévier mon regard à quelques mètres plus loin, vers un parti du mur qui avait une discrète et étrange fente.

―Vien Louna, je crois qu’on a trouvé un truc intéressant.

Nous nous approchâmes de ce parti du mur. Je posai encore mon oreille sur le mur et donnai un coup. Cette fois si le son retentit était sourd et sec; aucune résonance entendue. Parfait!

―Toi aussi tu l’as entendu hein?

J’en déduisais ainsi, car, étant une louve-garou, ses sens étaient très bien développés, et mon pouvoir n’était pas en marche, elle pouvait s’en servir. Je pris quelques pas de recul pour observer ce parti de mur. La fissure n’en était pas une, c’était intentionnel, un peu comme une porte. Mes yeux firent un cours analyse, j’y trouvai une étrange formation dans le bois. Une sorte de petit rond qui ne suivait pas le reste logiquement.

―Je crois qu’on a trouvé le Jackpot.

En exécutant un tour sur moi-même, j’assénai un puissant coup de pied circulaire sur le petit cercle de bois irrégulier. Tel que je l’espérais, il se fracassa en quelques morceaux pour y dévoiler une sorte de poignée, un levier pour pouvoir ouvrir la similiporte. C’est fou ce que la curiosité peut amener à faire. On est passé de fermer une porte de pièce de concierge a trouvé un passage secret dans une cave perdue. Peut-être qu’il n’y a rien d’intéressant, mais c’est quand même satisfaisant de trouver de telles choses. Je désignai le passage à Louna.


―À toi l’honneur de l’ouvrir, pour voir ce qu’il y a à l’intérieur.
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