Un pensionnat ou a première vue tout semble normal,sauf qu'ici il n'y a pas que des humains...
 
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 Gare au loup.

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MessageSujet: Gare au loup.   Sam 29 Déc - 19:20

    Début de journée plutôt difficile. Impossible de sortir du lit, je ne voulais pas quitter ce confort sans égal. Mais, Lucia ne l'entendait pas de cette façon. Comme à son habitude lorsque je refusais me sortir du lit, elle me sauta dessus, braillant qu'il était l'heure. Quel doux réveil, n'est-ce pas ? Résigné, je sortis finalement du lit renversant Lulu' au passage. Qu'à cela ne tienne, elle n'avait qu'à pas me réveiller, point. Filant vers la douche, je laissa l'eau brûlante couler le long de mon dos. Une fois propre, je sortis de la douche et alla m'habiller. T-shirt noir, pantalon sombre et mes doc marteens. J'étais fin prêt. Tandis que je marchais dans le couloir afin me rendre en cours, la sonnerie retentit vaillamment, m'annonçant que j'étais sérieusement en retard. Oh et puis merde, autant ne pas y aller. Faisant rapidement demi-tour, je m'éclipsa du pensionnat par l'arrière-cour. Bien, que faire maintenant ? Le vent me donna rapidement une réponse. Un bref sourire aux lèvres, je me transforma en grand loup noir et prit la direction de la forêt.

    C'était comme un retour aux sources. La forêt était mon terrain, je m'y sentais bien et protégé de tout. Marchant d'un train tranquille, j'humais avec ardeur cet air frais. Quelle fraîcheur, c'était digne des forêts. Ici, l'emprise des humains n'avaient pas lieu. Ces misérables... ils réduisaient en cendre la nature. Quels actes pitoyable, ils me dégoutaient. Ressentant le besoin de me défouler, je me mis à courir à toute allure dans les bois. Autant vous dire qu'un loup-garou qui poussaient sur l'accélérateur n'avait rien à voir avec n'importe quelle créature vivante. Déjà, nous étions bien plus grand que les loups ordinaux. Plus féroce aussi et, notre force n'avait rien à voir. Pour ma part, j'avais hérité des caractéristiques de ma famille. Une taille plus qu'imposante, j'étais un loup gigantesque. Et, ma fourrure était fournie en poil. Mes ancêtres étaient des loups des plaines enneigés. C'était donne inscrit dans mes gênes mais, ça ne me dérangeait pas. Je me différenciais d'autant plus des autres lycanthropes. Si bien des loups de ma famille avaient un pelage blanc immaculé, j'avais pour ma part hérité d'un pelage digne des nuits les plus sombres. Les gênes de mon paternel en étaient la cause.

    Après avoir longuement courus, je m'arrêta finalement dans un coin perdu de la forêt d'où je leva les yeux au ciel pour observer les cieux bleus. Étonnement, c'était une bien bel journée quoique un peu fraîche pour une humain. En plein dans ce milieu sauvage, je me laissa aller et poussa un long et puissant hurlement qui résonna dans toute la forêt.
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MessageSujet: Re: Gare au loup.   Dim 30 Déc - 9:44

    Mon premier jour étais maintenant terminé. J'avais ma chambre avec Rikku, cette ange magnifique, on m'avait déjà fait visité l'école et expliqué toutes les règles. Une fois tout cela fini, j'estime pouvoir sécher les cours de temps en temps. Mon deuxième jours venait de commencer et je n'avais que cette idée en tête. Je voulais visiter plus loin que l'école; on pourrait dire: "partir à l'aventure pendant une journée". Je n'avais pas vraiment le sens de l'aventure, je venais de la noblesse anglaise Mise à part de voyager dans de nombreux pays, je n'étais jamais aller dans une forêt ou d'autres endroits dans le même genre. Bref, je me levas, pris une douche pendant un longtemps, tellement longtemps que Rikku ne m'avait pas attendus pour aller en cours; j'aurais fais la même chose. Quand je sortis, je pris mes affaires et m'habillas. Un jean noir, un T-shirt à manche courte noir avec marqué dessus "Miss Nothing". Je mis mes converse grise ( trop de noir, tue le noir ) et un sweat shirt gris également. Il était trop grand pour moi, on ne pouvait voir mes mains et dans sa poche droit, se trouvait un Ipod bleu enroulé dans des écouteurs.

    Fin prête, je sortie avec mon petit sac un bandoulière qui composait un appareil photo, une bouteille d'eau et diverses choses peu importante. Le soleil nous souriait et le ciel bleu était présent. Avec une peau comme la mienne, je ne risquerais pas de bronzer, ma mère me disait que j'étais blanche comme un linge. Je pris dans ma main mon Ipod, le même que toute à l'heure. Je mis de la musique au hasard. La première me plaisait, je la laissa s'écouler. Après quelques minutes de réflexion, j'avais remarquer à mon arrivé un panneau indiquant la direction de la forêt. Je décidas donc de m'y rendre. Tout les élèves se dirigeaient vers l'école, moi je faisais sens inverse. Deux ou trois élèves me regardaient, surement en ce disant: "Mais qu'est ce qu'elle fait?" Il y en avait qui me bousculait, des "je m'enfoutisme". Je n'aime pas trop ça, ils pourraient s'excuser. Mais apparemment, ils n'ont pas appris la politesse.

    Je suivais les panneaux qui indiquait le chemin de la forêt. Le soleil était encore là, toujours au post. Il ne tapait très fort donc c'était supportable, voir agréable avec la petite brise qui me surprenait de temps à autres. Toujours avec mes écouteurs dans les oreilles, je voyais la forêt. Je voyais les plusieurs terrains assemblés de verdure. C'était beau. Je rentras dedans, j'étais protégé du soleil, quelques oiseaux chantaient. Je m'engouffrais de plus en plus. J'étais perdus mais ce n'étais pas grave. Je m'en fichais. Je marchais, encore et encore et je vis un arbre. Je sais, il y avait beaucoup d'arbre; mais celui là était exceptionnel. Il était grand, beau, des feuilles par milliers, des branches de partout. Et de plus, facile à grimper. Pour tout vous dévoiler, étant enfant j'avais toujours voulu escalader d'en escalader un. Chose faite, je réalisas mon rêve d'enfant. Une main, puis l'autre. Un pied, puis l'autre. Je continuais comme ça jusqu'à une certaine auteur.

    J'étais enfin arrivé à une branche, épaisse, confortable (si je peux dire cela) et avec de la place pour mon sac et moi. Je restais là, une heure; ou bien deux heures. Je ne savais plus. Ma musique m'emportait et à l'extérieur de mes écouteurs, aucun bruit. Peut-être le vent, de l'eau qui coulait et des oiseaux, mais rien d'autre. Je me sentais comme emporter... Par le vent! Je ne savais si c'était de sa faute mais je tombas de l'arbre. Pendant ma chute, je me glissas entre les branches même je m'en étais pris quelques unes. Je ne pus m'empêcher de pousser un crie. Je me retrouvais à terre. J'avais mal, très mal. J'avais eu beaucoup de mal à me lever. J'ai dus mal à marcher. Et le plus important, j'ai perdus mon bandage. Mon œil est à découvert. Si quelqu'un arrive il risque de découvrir mon plus gros secret. J'entendais des bruits de pas. J'avais peur. Je sentais un présence humaine à qui je tournais le dos. Je n'osas pas me retourner mais je n'allais pas rester comme cela indéfiniment. Je décida de lui faire face avec ma main sur mon œil. C'était un loup, mais d'où venait la présence humaine que j'ai sentie? Il n'y avais personne à part cet animal et moi. J'étais dans un mauvaise état... Je ne savais plus quoi faire et je tombas par terre sur les fesses. Au moment de cette deuxième chute, mon œil d'exorciste s'activa seul. Il brilla, plus que d'habitude. L'animal remarquera surement quelque chose d'étrange. Mais le plus important, c'est que mon œil me dévoile que c'est un loup-garou.

    - C'est bien la première fois que je vois un loup-garou...
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MessageSujet: Re: Gare au loup.   Mar 1 Jan - 16:21

    Si certains pouvaient dire de vive voix que la forêt était silencieuse, c'était qu'ils n'y connaissaient rien. La forêt n'avait jamais été silencieuse, il suffisait simplement d'apprendre à entendre son chant. La mélodie de la forêt... il n'y avait rien de plus beau. Ou alors j'attendais de voir. Captivé par la chant de la forêt, j'avais baissé ma garde et ce ne fus qu'au bout d'un certains moments que je sentis l'odeur d'un humain. J'étais si près que l'odeur en était nauséabonde. Grognant légèrement, je me surpris à être en colère contre cet humain pour avoir troublé mon était si serein. Sautant par-dessus un arbre abattu, je galopa jusqu'à la provenance de l'odeur. Finalement, je retrouva l'humaine qui surprise, était finalement une humaine. Elle était petite. La majorité de ses habits étaient noirs, seuls ses chaussures étaient d'une teinte diverse mais qui n'en était pas pour autant plus clair. Me faisant dos, je ne pouvais voir son visage. Cependant, je sentis sa peur soudaine et son rythme cardiaque qui s'accélérer. Elle savait que j'étais là. Oserait-elle se retourner ? N'ayant que pour seul but de l'apeurer davantage, je me mis à grogner dans son dos. Moi un sadique ? Vous n'avez pas tort. Se décidant finalement à se retourner, la jeune fille me fit face d'un bond, une main cachant son œil droit. Je ne pus résister à l'envie de la taquiner et fit claquer mes crocs dans l'air, provoquant un claquement sonore. La jeune fille en tomba sur les fesses. C'était à mourir de rire mais je ne devais pas dévoiler mon côté humain. Cependant, quelque chose mit immédiatement fin à mon hilarité interne. Son œil, il n'était pas anodin. Un œil humain ne brillait pas de la sorte. Et pourtant, cette jeune fille puait l'humaine. Une particularité peut-être. Devrais-je m'en méfier ? Ses paroles m'indiquèrent que oui.

    Comment pouvait-elle connaître mon identité ? J'étais sous forme animal pourtant, je n'avais prononcer une seule parole, rien qui pouvait me trahir. Son œil, c'était forcément lui le coupable. Allais-je laisser ma couverture de côté ou bien, continuerais-je de jouer avec elle ? Je n'avais aucune envie d'abandonner. Mais, il me fallait trouver une parade pour éviter le jugement de son œil de sorcière. J'ignorais si c'en était un mais pour lui avoir dévoiler ma véritable identité, j'avais en tête que c'était un œil de sorcière. Une idée surgit alors dans mon esprit. Je devais être fou pour tenter un coup aussi gros mais, j'avais envie de prendre le risque. De plus, l'odeur de l'humaine m'indiquait qu'elle était elle aussi au pensionnat. Cela ne rendrait les choses que plus intéressantes. Esquissant un sourire, je me mis à rôder autour de la jeune humaine, me déplaçant avec toute la souplesse d'un loup.

    « Un loup-garou ? Une telle pensée est absurde. Je n'existe pas, je ne suis que le fruit de ton imagination. As-tu pas pris un coup sur la tête par hasard ?»

    Lui retourner le cerveau, c'était un pari risqué mais cela pouvait s'avérer amusant. Surtout si la jeune fille se mettait à croire à mes paroles. Mais après tout, plus le mensonge était gros et plus il était facile à gober. Me faire passer pour un être imaginaire... En y repensant c'était un peu forcer mais, je n'avais pas pu résister à l'envie. Envie folle, me direz-vous. Je n'avais jamais tenter une telle expérience mais, il n'était jamais trop tard pour essayer. J'avais parler lentement, imprégnant ma voix d'ange dans chacun de mes mots. Oui, j'avais une voix particulière et que j'avais toujours haïr. Si j'avais tout d'un démon, ma voix était celle d'un ange. Blanche, pure, innocente, elle me répugnait. Pourquoi m'avoir doté d'une telle voix ? C'était incompréhensible. Un châtiment ? Ce serait là une option à ne pas laisser de côté.

    Cessant de tourner autour de la jeune fille comme le ferait un prédateur en compagnie de sa proie, je passa au raz de la demoiselle, balayant au passa ses côtes et sa main de ma queue d'ébène. Elle semblait de taille normale pour une humaine mais à mes yeux, elle restait petite. Il fallait dire que ma taille en tant que loup était plus qu'imposante. Je devais cela au sang de ma mère, les loups du Nord avaient toujours été les plus grands. Mes épaules lui arrivait au niveau du ventre et de la poitrine et quand à ma tête, elle arrivait pratiquement au même niveau que la sienne. Comment, je ne vous avais pas prévenu ? Les loups garous des pays du Nord étaient les plus grands que ce monde n'ai jamais connu. M'asseyant face à la jeune fille, je me tins le droit, la posture digne et coulant mon regard vers elle, j'enroula silencieusement ma queue autour de mes pattes et l'observa de mon regard lunaire sans un mot de plus.
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MessageSujet: Re: Gare au loup.   Mer 2 Jan - 20:52

    Le caniche disait clairement qu'il n'était que mon fruit de mon imagination. Il n'existait pas, juste une illusion. Ce n'est pas un peu comme rêver, comme les choses que font les humains pendant leur sommeil. Il parait que c'est agréable à vivre. Ils ont, pour tout les être vivant, un place en nous. Mais bizarrement, moi je ne fais que des cauchemar horrible comme par exemple, un coupeur de tête; ou encore un crise de folie qui pousse au suicide ou bien le pire du pire, la chose qui me donne des migraines rien que d'y pensé: mes parents génétique. Pourquoi? Tout simplement que je les aimais pour ce qu'ils avaient fait pour moi. Être vendus ce n'est pas de ce qu'il y a de mieux mais je sais que c'est pour mon bonheur. Si leur gentillesse ne serait pas dans leur cœur je serais peut-être dans la bous sans nourritures ou maison. Bref, ce chiot des rues pensait vraiment me faire marcher? Mon œil d'exorciste ne s'était jamais trompé, je le possédais depuis maintenant plus de sept ans et pas une seule fois il ne m'avait conduit en erreur. De plus, ce bâtard ( je parle bien sûr pour un chien, le prends pas mal ) empestait le chien, cette animal ne peux pas être une hallucination. Toujours la main sur mon œil, je fixais le loup.

    Il commençait à tourner autour de moi lentement tout en faisant de petit bruit d'animaux avec ses dents. Le loup voulait de se donner un petit aire mystérieux, ce n'était pas si mal joué. Il pourrait mieux faire pour un animal censé être féroce. Il était grand, surement plus que la moyenne, il m'arriva, en comptant sa tête noir de loup, à mes petites épaules de jeune étudiante de dix-sept ans. Je n'étais déjà pas très grand, petite pour mon âge, et il me rabaissait rien qu'en marchant avec un regard assez effrayant, mais qui ne me faisait rien. Je suis une exorciste, je voyais de démon toute la journée. Après deux ou trois tour, le loup-garou, ou mon imagination, d'après ce dernier, s'asseya en me faisant face. Il se tenait droit comme un piquet, fière de lui; un animal confiant de lui même. Je me croirais dans "Alice au pays des merveilles", ce livre incroyable de Lewis Carol qui raconte l'histoire d'un monde de fantaisie où s'y trouve des personnages, souvent des animaux, parlant de choses diverses et variés. Ce loup était l'exemple vivant de cette œuvre, une créature qui se personnifiait seul. Il rangea délicatement sa queue autour de ses fines pattes noirs. Elle battait dans les feuilles qui volait dans la suite de son mouvement.

    Tu pense vraiment que je vais gober tout ça? Tu me prends pour qui? Une cruche?

    Trois questions qui s'assemblaient, voilà mes paroles. Le loup me fixait à son tour. Il ne disait plus en mot pendant un certain temps, qui se trouvait être assez court. Un coup de vent passa entre mes cheveux et ses poiles de loup qui volaient doucement, tout comme les feuilles qui s'envola. On pouvait entendre les vertes feuilles des arbres se froisser se froisser entre elle, de même pour celles qui se trouvaient au sol. Je levas lentement la tête et que vois-je? Mon bandage blanc. Il était accroché à une branche d'un arbre, pendue par la ficelle droite. J'étais vraiment dans la merde... Sans lui j'étais une fille morte. Il se trouvait dans l'arbre sur lequel j'étais assise toute à l'heure avant de faire ma chute et perdre dix neurone à la fois. De plus, je n'avais plus ma main sur mon œil. Je venais de m'en rendre compte et le loup l'avais surement vu. Quelle excuse vais-je bien pouvoir inventer cette fois ci?
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MessageSujet: Re: Gare au loup.   Sam 5 Jan - 15:40

    Connaissez-vous l’histoire du Petit Chaperon Rouge et du Grand Méchant Loup ? Question idiote, tout le monde connaissait ce conte pour enfant. Et pourtant, un ressenti étrange s’emparait de mon être. J’avais le sentiment d’avoir été plongé dans ce conte et que l’histoire se répéter. Cas étrange, n’est-ce pas ? Car dans la version originale, le petit chaperon rouge a une cape rouge. Et, elle n’a pas de cache sur son œil. Sans oubliez le fait qu’elle n’a pas d’étrange pouvoir. Quand au loup et bien, tout d’abord c’est un loup. Pas un loup-garou. Ensuite, il n’essaye pas de faire gober à la jeune fille qu’il est le fruit de son imagination. Oui vous avez raison, ce n’était définitivement pas le conte de Charles Perrault. Peut-être une adaptation dans ce cas ? La réalisation était vraiment tirée par les cheveux. Mais il était indéniable que tout cela relevait du surréalisme. Honnêtement, les loups-garous ça n’existe pas ! Et encore mois les jeunes filles avec des pouvoirs de sorcière. Mais où va le monde ? Tout cela n’avait ni queue ni tête et je commençais à me perdre dans mes pensées. Comme quoi, il m’arrivait d’avoir une imagination débordante. Peut-être trop même.

    Fixant sans scrupule la jeune demoiselle, je l’analysais sans aucune gêne. Elle ne sentait pas la sorcière ou quoi que ce soit d’autre d’anormal. Non, elle était même banale. Une simple humaine. Mais quelque chose ne collait pas. Tout tourné autour de cette œil à vrai dire. Peut-être ne s’en était-elle pas rendu compte mais inconsciemment, elle avait levé sa main, dévoilant son œil auparavant dissimulé derrière sa paume. Cette œil… il était couleur pourpre, quoique d'une couleur plus effacé. Peut-être était-elle borgne ? Oui, cela semblait fort probable mais n’expliquait cependant pas le fait qu’elle avait vu l’homme derrière le loup. Qui était-elle à la fin ? Elle m’intriguait. Et à vrai dire, c’était plutôt fort pour une banale humaine.

    Puis comme révoltée, l’humaine m’assaillit de question. Bon, il fallait avouer que cela aurait été trop beau si elle y avait cru dès le premier coup. Un miracle même. Cependant, je ne perdis pas mon calme pour autant. C’était peut-être là ma qualité que je louais le plus. Mon sang-froid à toute épreuve. Cela s’avérait extrêmement pratique. Esquissant simplement un sourire, je ne quitta pas du regard la jeune fille. Si de l’extérieur je semblais impartial, ce n’était pas le cas dans mon esprit. Comment trouver la solution à ce dilemme ? Je ne pouvais affirmer être un loup-garou, c’était violer le règlement et faillir à ma promesse. Ne pas m’apporter d’ennui, me faire discret. J’avais déjà eu quelques ennuis avec le directeur, mieux valait-il que cela ne se reproduise pas. Et, une faute comme celle de dévoiler son identité à un humain m’attirait sûrement plus qu’une réprimandation. Le vent se leva alors et vit souffler les poils ébènes de mon pelage tout comme les cheveux de jais de l’humaine.

    De mon odorat, je sentis une odeur d’anxiété émaner d’elle. De mon ouïe, j’entendis les battements de son cœur accéléré. De ma vue, je voyais son visage blêmir. Quelque chose la perturbait. Etonnement, je doutais que cela vienne de moi. Suivant son regard, je perçus un bandage blanc coincé parmi les branches d’un arbre. Sans doute ce qui lui permettait de dissimuler son œil au regard des autres. Soit, c’était là la source de sa nervosité.

    « Je ne te prend pas pour une idiote, humaine. Le fait est là, je ne suis qu’un esprit. Un esprit de la forêt qui veille sur cette dernière. Peu à peu, les humains viennent la détruire et la réduise en cendre. Mon devoir est de protéger la forêt des humains. Alors je dois savoir, fais-tu partie de ces humains qui souhaite détruire la forêt ? »

    Sur la fin de mes paroles, un grondement s’éleva. J’ignorais d’où sortait ce piètre mensonge mais voilà, c’était l’unique idée qui m’avait traversé l’esprit. Cependant, le fait que je partageais cette pensée de protéger la forêt de l’homme me rendait plus persuasif. Quand était-il de l’humaine désormais ? Se laisserait-il amadouer par ce beau discours ? Mieux valait-il pour elle, la tuer serait ma dernière option. Me redressant, je m’avança lentement vers elle, m’arrêtant à quelques centimètres de son visage, mon souffle se mêlant au sien. Puis, je sauta par-dessus la borgne et sauta sur l’écorce d’un arbre avant d’entamer une ascension parmi les branches. Lorsque je reposa patte au sol, je tenais un tissu entre les crocs : le bandage de l’humaine. Elle semblait désireuse de le retrouver. Lui rendre serait en quelque sorte une preuve de ma « bonne foi » si on pouvait appeler cela ainsi.

    « Qu’as-tu à l’œil, gamine ? »

    Merdasse, les vieilles habitudes qui revenaient. Donner des surnoms crétins aux gens et généralement dénoué de toute douceur c’était là mon point fort. Mais tout de même, j’y étais allé doucement cette fois-là. Heureusement. M’avançant de nouveau vers l’humaine, je me tenais camper sur mes quatre pattes, la bout de tissu dans la gueule bien que les crocs légèrement ouvert, permettant ainsi à l’humaine de le récupérer si elle le souhaitait. Je n’émettrais aucune résistance. C’était à elle après tout. Seulement, j’étais désireux de savoir comment une humaine s’était retrouvé borgne à son âge. C’était plutôt rare. Cela pourrait être une histoire sans intérêt, je ne niais pas cette possibilité. Mais, rare était les gens de ce pensionnat dans histoire particulière. Peut-être était-ce ce qui en faisait son originalité.
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MessageSujet: Re: Gare au loup.   Sam 9 Fév - 7:57

    Je continuais de fixer mon bandage qui se trouvait encore dans les branchages du grand arbre sur lequel j'étais paisiblement assise avant de tomber avec nervosité, mon cœur battait fortement et mon visage devenait pâle. Je n'avais jamais été dans cette situation. Je ne savais trop comment réagir. Avec Rikku, je l'avais dévoilé de mon propre grès; ce n'est pas la même chose. Le loup continuait de m'observer comme un vulgaire tableau, c'est un chose que je ne suis pas; enfin je crois. Je suis peut-être tous simplement dans un rêve, un cauchemar, ou bien juste une imagination. Je ne sais pas, je ne sais plus. Que faire dans ce genre de moment?

    Le vent soufflait encore dans mes cheveux sombre et le magnifique pelage de l'animal devant moi. Les feuilles continuaient de voler également. Des tourbillons de ces petits morceaux de verdures qui étaient maintenant jaunes ou oranges. Ils étaient tous, les une comme les autres, mortes, fanées, décédées, inanimées, défuntes. N'est ce pas triste de voir de si petits bouts de papiers dans un telle état? De devoir marcher dessus et d'entendre les petits craquements qui sont égale à leur crie de douleur, de souffrance, d'agonie? Le cadavre d'une feuilles m'est plus insupportables que celui d'un humain. Vous trouvez que j'exagère? Bien sûr que non, je ne mens jamais. Le jeune loup s'exprima pour dire des choses, des mots, des phrases.

    "Humaine? C'est une insulte? En tout cas, je préfère ça que sorcière... Mais attend, tu viens de dire que tu es un esprit de la forêt; tu me prends vraiment pour une idiote ou tu te comporte comme ça avec tout le monde? "Bouh! Je suis un esprit de la forêt!" Tu m'étonne qu'il y est personne dans ce cas là. Et pour répondre à ta question, je ne suis pas là pour détruire ce terrain de verdure. Il y en a de moins en moins dans le monde, je ne peux pas brûler une aussi belle"

    Après avoir prononcé ces quelques phrases, je remarquais qu'une petite feuilles, oranges, était resté coincer dans mes cheveux. Je ne savais d'où elle venait mais je ne me posais pas de question, je l'enlevais avec ma main droite et la mis par terre. Elle tomba comme une plume; doucement, tendrement, gracieusement. Regardant cette petite morceaux de verdure, les deux mains le long de mon corps; oui les deux mains le long de mon corps... Mon œil était à découvert, il était dévoilé, il dévoilait mon secret. C'était la deuxième fois que ça m'arrivait dans la même journée avec la même personne. Autant abandonner et le laissé à l'aire libre, ça ne lui fera pas de mal de respirer un peu.

    Le loup garou fit un léger grondement, mais assez fort pour qu'il parvienne à mes oreilles. Il s'approcha de moi, doucement avec discrétion et tact. Il me fixa également avec des yeux de tueur, voudrait t-il me descendre? Me réduire comme ces petites feuilles tombées? Je serais parmi elle, avec elle, jusqu'à ce qu'elle revive et reviens sur les arbres trônant dans cette forêt. Je n'avais pas peur, aucune crainte ne m'envahissait car j'avais vu son regard, son regarde qui se dirigeait vers les branches d'un arbre, ou plutôt de l'arbre sur lequel j'étais assise avec que le vent ne m'emporta. Il fixa les branchages ou était coincé mon bandage. Il veut le récupérer et me rendre service.

    Il sauta au dessus de moi, par reflex je ne fis pas un geste. Il pris appuie sur l'écorce d'un arbre et arracha mon bandage des branches. Le chien des forêts se tenait devant moi, mon cache-œil entre les dents. L'animal laissa un léger espace entre ses canines du hauts et les autre du bas pour que je prenne facilement mon bandage blanc. Je le pris assez violemment par le fils qui n'était pas dans sa gueule. J'étais prête à le remettre mais juste avant que je fasse cet acte; il me demanda ce que j'avais à l'œil. Je fis un petit sourire quand il me posa cette question; pour deux raisons: cette question me fait rire car même les personnes qui ne sont pas toujours humaines s'intéressent à ceci et la deuxième raison et qu'il venait de me traiter de gamine mais je suis presque sûr que nous avons le même âge. De plus, mon sourire se transforma un peu en un forcé. Pendant un bon moment, personne ne parla. Mais le vent était là pour cacher ce silence.

    "Je suis une exorciste. J'ai sacrifié cette œil pour pouvoir le devenir. Tu dois te demander pourquoi je sais ce que tu es? Tout simplement parce qu'il me permet de reconnaître toute personne non humaine et leur vraie race. Tu dois comprendre que ça ne sert à rien de te cacher. Je sais ce que tu es, même si je ne connais pas ton nom."


    Je me mis à rougir en disant ces phrases, j'étais plus à l'aise avec Rikku qu'avec lui. Je ne remis pas mon bandage. A vraie dire, je n'aime pas le porter. Maintenant qu'il sait ce que je suis, ça ne sert plus à rien de la cacher. Je ne dis plus un mot car je ne savais pas du tout comment réagir face à une telle situation.

    PS: Désolé du temps pour l'avoir écrit... Gomen'

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