Un pensionnat ou a première vue tout semble normal,sauf qu'ici il n'y a pas que des humains...
 
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 Aydin Claaren

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MessageSujet: Aydin Claaren   Lun 24 Sep - 9:43

Claaren Aydin
N'oublie pas qui tu es ni d'où tu viens démone.


Nom :: Claaren
Prénom :: Aydin
Surnom :: Aucun.
Âge :: Apparence de 17ans
Sexe :: Féminin
Orientation Sexuel :: Bisexuelle
Race :: Démone
Classe de Noblesse :: B

Caractère




Description Physique




Histoire
La première chose qui me sauta aux yeux ce fut l’immensité bleue qui s’étendait au-dessus de ma nouvelle tête désormais démunie de cornes pour la première fois depuis d’innombrables années. Le ciel me faisait peur, il était si grand qu’il paraissait capable de tout aspirer. La peur était un sentiment tout à fait nouveau qui me fit me sentir plus humaine. Je n’aimai pas ça.
Ma corvée cette fois ci était un peu plus secrète. Je parlais toujours de corvée, utiliser le mot « mission » me donnait l’impression d’être importante ce qui était faux, véritablement faux. Les illusions de cet acabit pouvaient mener un esprit même entraîné bien loin sur les sentiers de la rébellion. J’avais donc comme corvée cette fois ci d’aller offrir le fameux fruit de la tentation à un dénommé Oscar Delville.
C’était une corvée standard, entrer dans la vie d’une personne et influencer subtilement ses choix vers n’importe quel pêché. Ça pouvait être toutes choses bénignes comme la gourmandise ou la paresse mais le plus amusant restait de les faire s'entretuer et qui dit meurtre dit allé simple pour les limbes. Pour tous ces péchés, j’accentuais les défauts et les envies contenues dans chaque personne, un vrai jeu d’enfant. Au début il fallait un peu cerner le personnage, mais en principe se trouver une petite place confortable dans la tête de la victime ne mettait pas longtemps. Je me demandais comment j’allais me farcir celui-là. En accentuant son envie de luxure et en le poussant au crime passionnel ? J’arriverai peut-être à mener sa femme à l’adultère. Haa l’adultère, rien de mieux pour faire bouillir le sang d’un homme ! Ils sont si prévisibles.

Je descendis lentement du haut de la colline fleurie, en bas, dans la vallée se tenait blotti le petit village campagnard comme caché des regards curieux par les montagnes. La nature s‘épanouissait ici, loin de tous inconvénients provenants des villes, ça n’avait rien à voir avec l’Enfer mais je m’en fichais comme de ma première culotte (si j’en avais déjà eu une). Un bâtiment dominait les autres, en forme de U il dégageait comme une aura de mort. Des cris venaient mourir à mes oreilles me rappelant que trop de souvenir des limbes que je venais de quitter. J’avais déjà hâte d’y retourner. Ha la nostalgie du pays...
On m'avait indiqué Oscar Delville, ma victime, comme étant le gérant d’un des plus grands asiles du pays par sa taille. J'avais trouvé.
Je m’engageai dans le complexe, les graviers crissant sous mes pieds, je savourai chaque instant comme à chacune des corvées qu’on me donnait à faire. Le bruit de la cloche que je fis sonner résonna un long moment. Alors que sur la colline tout me semblait bruyant et agité -à cause de la nature et de mes sens aiguisés par tant d'années de privation à des sons pareils-, ici je n’entendais plus rien : le silence de la Mort.
Personne ne venant je pris les escaliers qui montaient à l’étage, au passage je regardai dans chacune des chambres mais toutes étaient vides comme abandonnées. Pour "un des plus grands asiles du pays" c'était plutôt loquace. Ils avaient bien fait de préciser que c'était par la taille.
Je commençai à aimer l’endroit, il y avait en ces lieux quelque atmosphère étrange qui rend les choses plus interessantes! Tout ce sur quoi mes yeux se portaient me réconfortait dans l’idée que cette corvée serait sûrement une des plus stimulante que je n'ai jamais eu à faire. Ça me permettait de pouvoir enfin sortir de la banalité de ces ruraux trop occupés par leur quotidien ennuyeux et noyés dans leur niaiserie.
L’allée était sombre, je n’y voyais presque rien mais je sentais que je m’approchai de mon but inexorablement.
Une porte entrouverte laissait filtrer une faible lumière dans la pénombre du couloir, un homme s’affairait dans un coin.

« Mes cartes, mes cartes ! Où sont elles bon sang!? Je les avais mises là mes cartes, mes jolies petites cartes... »

Je glissai doucement dans son dos, attentive aux moindres mouvements de l’homme assis sur le sol poisseux, entouré de papiers griffonnés et jetés. Il se retourna soudain et ne sembla même pas étonné de voir une personne derrière lui, il ne fit que jeter un rapide coup d’œil au bas de ma tunique en prenant bien soin de ne pas me regarder dans les yeux en babillant :

« Vous avez pas vu le billet ? Vous savez, le billet de train là, il était posé sur ce bureau je l’ai vu oui je l’ai vu ! C’était il y a si longtemps, il n’a pas pus s’envoler, il fait trop froid dehors, je n'ai pas eut le temps de nourrir Coco ! »

Son visage était creusé par la vieillesse et de longs cernes s’étendaient sous ses yeux, il avait l’air hagard des petits matins mais ses yeux ouverts ronds comme des billes témoignaient de sa folie. Je ne comprenais pas ce qu’un pensionnaire de l’asile venait faire dans une pièce si richement meublée. Il avait une sorte de petit badge sur la poitrine, à la lueur du feu qui brûlait dans l’âtre je réussis à le lire.
« Mr Delville »
Le dernier pensionnaire de cet asile qui avait fait faillite était son directeur lui-même, apparement devenu fou à force de les côtoyer jours après jours. Finalement on avait pas besoin de moi ici, les fous n’allaient pas au paradis ni aux enfers, ils erraient quelque part entre les deux dans un monde connu d’eux seuls s’ils en avaient conscience. Je fis demi-tour, ma corvée achevée avant même d'avoir commencé, dommage ç'aurait put être amusant.
Une main s’attrapa à mon col, je m’immobilisai aussitôt. Mr Delville se tenait face à moi et me fixait de ses yeux de fou furieux. Un éclair passa dans ses pupilles puis tout son visage crispé fondit comme neige au soleil.

« Tu es revenue... Je le savais Aenor je le savais que tu reviendrais!
- Je ne m’appelle pas Aenor.
- Ca faisait tellement longtemps que je t’attendais, on peut dire que tu as foutu une peur bleue à ton papa petit chenapan ! »

Je décidai de ne pas répondre, tout ce que je disais ne servait qu'à me faire perdre de la salive. Cet homme était fou et le faire revenir à la raison était impossible. Ses mains lâchèrent un peu de pression sur mon col, j’en profitai pour lui dégager ses doigts sales de ma chemise.
Un journal derrière lui attira mon attention. Posé nonchalamment sur la table, il semblait avoir été abandonné en pleine lecture sur le fouillis du bureau. Un filet de lumière l’illuminait ainsi que la tonne de poussière tourbillonnant dans l’air.
Je commençai ma lecture.
«Un mort à WeirdCity

Accident, assassinat ou suicide, nos enquêteurs sont sur le terrain.
Les passagers du train de 13h ont été victimes d’un spectacle tout du moins traumatisant. En effet une petite fille a trouvé la mort sous les rails de la Fregate712 en ce mardi 18 Octobre. Beaucoup de témoins ont déclaré ne pas avoir aperçu l'enfant, d'autres disent avoir vu quelqu'un la pousser et d'autre encore qu'elle s'y est jetée toute seule. Force est de constater que la vigilance des gardiens des quais n'est plus ce qu'elle était, pour cela les gérants de la compagnie ont licencié le responsable.
De plus, une visite chez les parents de la petite nous en ont appris d'avantage. La mère s'est montrée très coopérative avec les autorités, le père lui n'a pas voulu se prononcer. Face à son mutisme buté et au possible suicide de sa fille, une enquête va être menée à l'intérieur de son affaire pour voir si tout est en ordre. Si un quelconque soupçon pouvait mener nos policiers à penser qu'il est inapte à tenir l'asile du village Francis, celui ci serait fermé définitivement.
Une marche blanche est organisée en mémoire de la petite Aenor Delville dont les circonstances de la mort restent encore très mystérieuses. »


Une photo de la famille avant l'incident était à côté. Et c'est à travers ces visages souriants que je me souvins.

Je m'appelais Aneor.

Vidée de l'envie de vivre, venue au monde sans le vouloir, fardeau pour ma mère, je me suis jetée sous ce train.
Cet homme là, étendu sur le sol avec les quelques cheveux qui lui restent en auréole autour de sa tête est mon père. Accablé de chagrin, par ma faute il a négligé son travail ce que les enquêteurs attendaient impatiemment pour lui faire fermer l'établissement. Qui voulait un asile à proximité de sa maison? Ma mère avait dû filer en vitesse lorsqu'elle s'était rendue compte que son mari n'avait plus un rond. Par un geste désinvolte, j'avais détruit beaucoup plus qu'une vie, c'est pour ça que les suicidés n'ont pas le droit au paradis.
Le péché par égoïsme.

Dégoûtée par ce que je venais d'apprendre je fis demi-tour et partit à marche rapide. J'avais pensé être restée dans les limbes au moins un bon millier d'années, je n'aurais jamais dut perdre de vue que le temps passe différemment là bas, c'est un monde bien à part avec ses propres règles du temps. On ne parle pas d'une éternité de souffrance pour rien.
Je m'enfuis donc de cet asile où je n'avais plus rien, vraiment rien à faire. Je ne laissais rien derrière moi que je n'avais déjà perdu. Tout ce qui aurait dut me faire sentir chez moi me laissait indifférente et étrangère. J'étais devenue une coquille vide, il ne me restait plus que le devoir. C'était ce qu'ils espéraient en m'envoyant ici...
Les cris de mon "père" déchiraient mes pensées en ce début de nuit, rendant ma fuite que plus désespérée.

Plus tard, je m'emmurai dans les seules valeurs que m'avait laissé la souffrance et l'oubli, la fidélité et le devoir envers mes maîtres ainsi qu'une grande détermination. Enchaînant corvée sur corvée à un rythme... Endiablé. *joke*
On m'envoya vite sur une véritable "mission" beaucoup plus importante,
Mystique pension ne sera qu'une corvée comme une autre...


Pouvoirs



Les Goûts

J'aime :: La souffrance, le vide et la satisfaction du devoir bien fait.
Je n'aime pas :: Tout le reste




IRL
Puff / Prénom :: Vivi ou Viovio' ou Maître Yoda ou Chuckette Noris ou Holmes ou (...)
Présence sur le forum :: 2/7 au minimum!
Des remarques sur le forum ? :: Codage de foliiie
Rang personnel :: //
Le règlement a t-il été lut ? :: Oui ouii
Comment as-tu connu le forum :: Par Sesei
Code du règlement :: Sous hide.




Dernière édition par Aydin Claaren le Sam 2 Mar - 15:57, édité 7 fois
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Saaya Aisaka
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MessageSujet: Re: Aydin Claaren   Lun 24 Sep - 14:47

Bienvenue parmis nous. ^^ *même si je te l'ai déjà souhaiter sur la cb...x)*

Pour le moment tout est nickel sur ta fiche, je te laisse donc continuer en te disant Bonne chance ! :3

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MessageSujet: Re: Aydin Claaren   Mer 24 Oct - 14:34

Des nouvelles pour ta fiche ?
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MessageSujet: Re: Aydin Claaren   Jeu 25 Oct - 16:04

Pardon, avec la rentrée j'ai assez de mal à me connecter mais les vacances arrivent à grands pas donc ça devrait recommencer à geeker comme sur des roulettes Smile
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MessageSujet: Re: Aydin Claaren   Lun 11 Mar - 18:29

Up ?

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MessageSujet: Re: Aydin Claaren   

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